L'histoire
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Re: L'histoire
Eh vlan, ben, il l'avait bien méritée celle là ! Mais il avait fait rire la fille, et ça valait toute les gifles du monde pensait-il.
"Quel idiot celui-là, encore un gros macho ! Pourtant, il avait l'air marrant au début, mais là, c'était le pompon ! Y a des limites à tout".
Il avait pris un malin plaisir à faire monter la pression en enrobant le type d'un humour absurde, d'autant que cette fille à l'air si triste avait l'air de suivre parfaitement l'affaire, mieux que le type qui se demandait si c'était lard ou cochon. C'est vrai que son numéro avait de quoi déstabiliser ceux qui ne le connaissait pas, et parfois cela lui attirait des ennuis bien plus importants, mais il ne pouvait s'empêcher de se surpasser à chaque fois.
Mais la fille allait déjà chercher son manteau et s'apprétait à sortit, mince...
Il fit de même et l'accompagna en silence. L'important c'était de marcher ensemble. Elle avait des yeux vigilants et à des moments franchement ironiques, comme si elle devait toujours s'attendre à des ennuis et s'en moquer autant qu'elle pouvait.
"Quel idiot celui-là, encore un gros macho ! Pourtant, il avait l'air marrant au début, mais là, c'était le pompon ! Y a des limites à tout".
Il avait pris un malin plaisir à faire monter la pression en enrobant le type d'un humour absurde, d'autant que cette fille à l'air si triste avait l'air de suivre parfaitement l'affaire, mieux que le type qui se demandait si c'était lard ou cochon. C'est vrai que son numéro avait de quoi déstabiliser ceux qui ne le connaissait pas, et parfois cela lui attirait des ennuis bien plus importants, mais il ne pouvait s'empêcher de se surpasser à chaque fois.
Mais la fille allait déjà chercher son manteau et s'apprétait à sortit, mince...
Il fit de même et l'accompagna en silence. L'important c'était de marcher ensemble. Elle avait des yeux vigilants et à des moments franchement ironiques, comme si elle devait toujours s'attendre à des ennuis et s'en moquer autant qu'elle pouvait.
Re: L'histoire
Eh vlan, ben, il l'avait bien méritée celle là ! Mais il avait fait rire la fille, et ça valait toute les gifles du monde pensait-il.
"Quel
idiot celui-là, encore un gros macho ! Pourtant, il avait l'air marrant
au début, mais là, c'était le pompon ! Y a des limites à tout".
Il
avait pris un malin plaisir à faire monter la pression en enrobant le
type d'un humour absurde, d'autant que cette fille à l'air si triste
avait l'air de suivre parfaitement l'affaire, mieux que le type qui se
demandait si c'était lard ou cochon. C'est
vrai que son numéro avait de quoi déstabiliser ceux qui ne le
connaissait pas, et parfois cela lui attirait des ennuis bien plus
importants, mais il ne pouvait s'empêcher de se surpasser à chaque fois.
Mais la fille allait déjà chercher son manteau et s'apprétait à sortit, mince...
Il
fit de même et l'accompagna en silence. L'important c'était de marcher
ensemble. Elle avait des yeux vigilants et à des moments franchement
ironiques, comme si elle devait toujours s'attendre à des ennuis et
s'en moquer autant qu'elle pouvait.
- Alors? Qu'est-que tu en dis? lâcha-t-elle à mi-voix.
"Quel
idiot celui-là, encore un gros macho ! Pourtant, il avait l'air marrant
au début, mais là, c'était le pompon ! Y a des limites à tout".
Il
avait pris un malin plaisir à faire monter la pression en enrobant le
type d'un humour absurde, d'autant que cette fille à l'air si triste
avait l'air de suivre parfaitement l'affaire, mieux que le type qui se
demandait si c'était lard ou cochon. C'est
vrai que son numéro avait de quoi déstabiliser ceux qui ne le
connaissait pas, et parfois cela lui attirait des ennuis bien plus
importants, mais il ne pouvait s'empêcher de se surpasser à chaque fois.
Mais la fille allait déjà chercher son manteau et s'apprétait à sortit, mince...
Il
fit de même et l'accompagna en silence. L'important c'était de marcher
ensemble. Elle avait des yeux vigilants et à des moments franchement
ironiques, comme si elle devait toujours s'attendre à des ennuis et
s'en moquer autant qu'elle pouvait.
- Alors? Qu'est-que tu en dis? lâcha-t-elle à mi-voix.
Re: L'histoire
Eh vlan, ben, il l'avait bien méritée celle là ! Mais il avait fait rire la fille, et ça valait toute les gifles du monde pensait-il.
"Quel
idiot celui-là, encore un gros macho ! Pourtant, il avait l'air marrant au début, mais là, c'était le pompon ! Y a des limites à tout".
Il avait pris un malin plaisir à faire monter la pression en enrobant le type d'un humour absurde, d'autant que cette fille à l'air si triste avait l'air de suivre parfaitement l'affaire, mieux que le type qui se demandait si c'était lard ou cochon. C'est vrai que son numéro avait de quoi déstabiliser ceux qui ne le connaissait pas, et parfois cela lui attirait des ennuis bien plus importants, mais il ne pouvait s'empêcher de se surpasser à chaque fois.
Mais la fille allait déjà chercher son manteau et s'apprétait à sortit, mince...
Il fit de même et l'accompagna en silence. L'important c'était de marcher ensemble. Elle avait des yeux vigilants et à des moments franchement ironiques, comme si elle devait toujours s'attendre à des ennuis et s'en moquer autant qu'elle pouvait.
- Alors? Qu'est-que tu en dis? lâcha-t-elle à mi-voix.
Ils s'arrétèrent sur le pont de Loire. Le fleuve déroulait son rubant en léchant la terre. "Là bas, dit-il, plus loin que les champs de blé, on arrive pas à savoir qu'il y a encore la mer, et l'océan Indien, et la mer de Marmara, avec des poissons et des anguilles qui te font réver pendant des heures si seulement tu réfléchis un brin lorsque tu craches du haut du pont."
"Quel
idiot celui-là, encore un gros macho ! Pourtant, il avait l'air marrant au début, mais là, c'était le pompon ! Y a des limites à tout".
Il avait pris un malin plaisir à faire monter la pression en enrobant le type d'un humour absurde, d'autant que cette fille à l'air si triste avait l'air de suivre parfaitement l'affaire, mieux que le type qui se demandait si c'était lard ou cochon. C'est vrai que son numéro avait de quoi déstabiliser ceux qui ne le connaissait pas, et parfois cela lui attirait des ennuis bien plus importants, mais il ne pouvait s'empêcher de se surpasser à chaque fois.
Mais la fille allait déjà chercher son manteau et s'apprétait à sortit, mince...
Il fit de même et l'accompagna en silence. L'important c'était de marcher ensemble. Elle avait des yeux vigilants et à des moments franchement ironiques, comme si elle devait toujours s'attendre à des ennuis et s'en moquer autant qu'elle pouvait.
- Alors? Qu'est-que tu en dis? lâcha-t-elle à mi-voix.
Ils s'arrétèrent sur le pont de Loire. Le fleuve déroulait son rubant en léchant la terre. "Là bas, dit-il, plus loin que les champs de blé, on arrive pas à savoir qu'il y a encore la mer, et l'océan Indien, et la mer de Marmara, avec des poissons et des anguilles qui te font réver pendant des heures si seulement tu réfléchis un brin lorsque tu craches du haut du pont."
Re: L'histoire
Eh vlan, ben, il l'avait bien méritée celle là ! Mais il avait fait rire la fille, et ça valait toute les gifles du monde pensait-il.
"Quel idiot celui-là, encore un gros macho ! Pourtant, il avait l'air marrant au début, mais là, c'était le pompon ! Y a des limites à tout".
Il avait pris un malin plaisir à faire monter la pression en enrobant le type d'un humour absurde, d'autant que cette fille à l'air si triste avait l'air de suivre parfaitement l'affaire, mieux que le type qui se demandait si c'était lard ou cochon. C'est vrai que son numéro avait de quoi déstabiliser ceux qui ne le connaissait pas, et parfois cela lui attirait des ennuis bien plus importants, mais il ne pouvait s'empêcher de se surpasser à chaque fois.
Mais la fille allait déjà chercher son manteau et s'apprêtait à sortit, mince...
Il fit de même et l'accompagna en silence. L'important c'était de marcher ensemble. Elle avait des yeux vigilants et à des moments franchement ironiques, comme si elle devait toujours s'attendre à des ennuis et s'en moquer autant qu'elle pouvait.
- Alors? Qu'est-que tu en dis? lâcha-t-elle à mi-voix.
Ils s'arrêtèrent sur le pont de Loire. Le fleuve déroulait son ruban en léchant la terre. "Là bas, dit-il, plus loin que les champs de blé, on arrive pas à savoir qu'il y a encore la mer, et l'océan Indien, et la mer de Marmara, avec des poissons et des anguilles qui te font rêver pendant des heures si seulement tu réfléchis un brin lorsque tu craches du haut du pont."
"Je ne crache jamais du haut des ponts, dommage ! tu commençais à me plaire avec tes jolies métaphores, mais là, tu as tout gâché !". C'est ce qu'elle lui jeta au visage tout en tournant les talons, le planta là, bouche bée, lui qui croyait l'avoir conquise.
"Quel idiot celui-là, encore un gros macho ! Pourtant, il avait l'air marrant au début, mais là, c'était le pompon ! Y a des limites à tout".
Il avait pris un malin plaisir à faire monter la pression en enrobant le type d'un humour absurde, d'autant que cette fille à l'air si triste avait l'air de suivre parfaitement l'affaire, mieux que le type qui se demandait si c'était lard ou cochon. C'est vrai que son numéro avait de quoi déstabiliser ceux qui ne le connaissait pas, et parfois cela lui attirait des ennuis bien plus importants, mais il ne pouvait s'empêcher de se surpasser à chaque fois.
Mais la fille allait déjà chercher son manteau et s'apprêtait à sortit, mince...
Il fit de même et l'accompagna en silence. L'important c'était de marcher ensemble. Elle avait des yeux vigilants et à des moments franchement ironiques, comme si elle devait toujours s'attendre à des ennuis et s'en moquer autant qu'elle pouvait.
- Alors? Qu'est-que tu en dis? lâcha-t-elle à mi-voix.
Ils s'arrêtèrent sur le pont de Loire. Le fleuve déroulait son ruban en léchant la terre. "Là bas, dit-il, plus loin que les champs de blé, on arrive pas à savoir qu'il y a encore la mer, et l'océan Indien, et la mer de Marmara, avec des poissons et des anguilles qui te font rêver pendant des heures si seulement tu réfléchis un brin lorsque tu craches du haut du pont."
"Je ne crache jamais du haut des ponts, dommage ! tu commençais à me plaire avec tes jolies métaphores, mais là, tu as tout gâché !". C'est ce qu'elle lui jeta au visage tout en tournant les talons, le planta là, bouche bée, lui qui croyait l'avoir conquise.
Re: L'histoire
Eh vlan, ben, il l'avait bien méritée celle là ! Mais il avait fait rire la fille, et ça valait toute les gifles du monde pensait-il.
"Quel idiot celui-là, encore un gros macho ! Pourtant, il avait l'air marrant au début, mais là, c'était le pompon ! Y a des limites à tout".
Il avait pris un malin plaisir à faire monter la pression en enrobant le type d'un humour absurde, d'autant que cette fille à l'air si triste avait l'air de suivre parfaitement l'affaire, mieux que le type qui se demandait si c'était lard ou cochon. C'est vrai que son numéro avait de quoi déstabiliser ceux qui ne le connaissait pas, et parfois cela lui attirait des ennuis bien plus importants, mais il ne pouvait s'empêcher de se surpasser à chaque fois.
Mais la fille allait déjà chercher son manteau et s'apprêtait à sortit, mince...
Il fit de même et l'accompagna en silence. L'important c'était de marcher ensemble. Elle avait des yeux vigilants et à des moments franchement ironiques, comme si elle devait toujours s'attendre à des ennuis et s'en moquer autant qu'elle pouvait.
- Alors? Qu'est-que tu en dis? lâcha-t-elle à mi-voix.
Ils s'arrêtèrent sur le pont de Loire. Le fleuve déroulait son ruban en léchant la terre. "Là bas, dit-il, plus loin que les champs de blé, on arrive pas à savoir qu'il y a encore la mer, et l'océan Indien, et la mer de Marmara, avec des poissons et des anguilles qui te font rêver pendant des heures si seulement tu réfléchis un brin lorsque tu craches du haut du pont."
"Je ne crache jamais du haut des ponts, dommage ! tu commençais à me plaire avec tes jolies métaphores, mais là, tu as tout gâché !". C'est ce qu'elle lui jeta au visage tout en tournant les talons, le planta là, bouche bée, lui qui croyait l'avoir conquise.
Bon, encore un loupé, tant pis. Il cracha du haut du pont. Là bas le soleil allumait des faiçeaux de lumière divine à travers les nuages. "Oublies Marmara mon gars!" dit une voix derrière lui.
"Quel idiot celui-là, encore un gros macho ! Pourtant, il avait l'air marrant au début, mais là, c'était le pompon ! Y a des limites à tout".
Il avait pris un malin plaisir à faire monter la pression en enrobant le type d'un humour absurde, d'autant que cette fille à l'air si triste avait l'air de suivre parfaitement l'affaire, mieux que le type qui se demandait si c'était lard ou cochon. C'est vrai que son numéro avait de quoi déstabiliser ceux qui ne le connaissait pas, et parfois cela lui attirait des ennuis bien plus importants, mais il ne pouvait s'empêcher de se surpasser à chaque fois.
Mais la fille allait déjà chercher son manteau et s'apprêtait à sortit, mince...
Il fit de même et l'accompagna en silence. L'important c'était de marcher ensemble. Elle avait des yeux vigilants et à des moments franchement ironiques, comme si elle devait toujours s'attendre à des ennuis et s'en moquer autant qu'elle pouvait.
- Alors? Qu'est-que tu en dis? lâcha-t-elle à mi-voix.
Ils s'arrêtèrent sur le pont de Loire. Le fleuve déroulait son ruban en léchant la terre. "Là bas, dit-il, plus loin que les champs de blé, on arrive pas à savoir qu'il y a encore la mer, et l'océan Indien, et la mer de Marmara, avec des poissons et des anguilles qui te font rêver pendant des heures si seulement tu réfléchis un brin lorsque tu craches du haut du pont."
"Je ne crache jamais du haut des ponts, dommage ! tu commençais à me plaire avec tes jolies métaphores, mais là, tu as tout gâché !". C'est ce qu'elle lui jeta au visage tout en tournant les talons, le planta là, bouche bée, lui qui croyait l'avoir conquise.
Bon, encore un loupé, tant pis. Il cracha du haut du pont. Là bas le soleil allumait des faiçeaux de lumière divine à travers les nuages. "Oublies Marmara mon gars!" dit une voix derrière lui.
Re: L'histoire
Eh vlan, ben, il l'avait bien méritée celle là ! Mais il avait fait rire la fille, et ça valait toute les gifles du monde pensait-il.
"Quel
idiot celui-là, encore un gros macho ! Pourtant, il avait l'air marrant
au début, mais là, c'était le pompon ! Y a des limites à tout".
Il
avait pris un malin plaisir à faire monter la pression en enrobant le
type d'un humour absurde, d'autant que cette fille à l'air si triste
avait l'air de suivre parfaitement l'affaire, mieux que le type qui se
demandait si c'était lard ou cochon. C'est
vrai que son numéro avait de quoi déstabiliser ceux qui ne le
connaissait pas, et parfois cela lui attirait des ennuis bien plus
importants, mais il ne pouvait s'empêcher de se surpasser à chaque fois.
Mais la fille allait déjà chercher son manteau et s'apprêtait à sortit, mince...
Il
fit de même et l'accompagna en silence. L'important c'était de marcher
ensemble. Elle avait des yeux vigilants et à des moments franchement
ironiques, comme si elle devait toujours s'attendre à des ennuis et
s'en moquer autant qu'elle pouvait.
- Alors? Qu'est-que tu en dis? lâcha-t-elle à mi-voix.
Ils
s'arrêtèrent sur le pont de Loire. Le fleuve déroulait son ruban en
léchant la terre. "Là bas, dit-il, plus loin que les champs de blé, on
arrive pas à savoir qu'il y a encore la mer, et l'océan Indien, et la
mer de Marmara, avec des poissons et des anguilles qui te font rêver
pendant des heures si seulement tu réfléchis un brin lorsque tu craches
du haut du pont."
"Je
ne crache jamais du haut des ponts, dommage ! tu commençais à me plaire
avec tes jolies métaphores, mais là, tu as tout gâché !". C'est ce
qu'elle lui jeta au visage tout en tournant les talons, le planta là,
bouche bée, lui qui croyait l'avoir conquise.
Bon,
encore un loupé, tant pis. Il cracha du haut du pont. Là bas le soleil
allumait des faisceaux de lumière divine à travers les nuages. "Oublies
Marmara mon gars!" dit une voix derrière lui.
"Tu n'es pas prêt de t'y rendre, et encore moins avec une fille, si tu continues à vouloir les emballer comme ça !"
"Quel
idiot celui-là, encore un gros macho ! Pourtant, il avait l'air marrant
au début, mais là, c'était le pompon ! Y a des limites à tout".
Il
avait pris un malin plaisir à faire monter la pression en enrobant le
type d'un humour absurde, d'autant que cette fille à l'air si triste
avait l'air de suivre parfaitement l'affaire, mieux que le type qui se
demandait si c'était lard ou cochon. C'est
vrai que son numéro avait de quoi déstabiliser ceux qui ne le
connaissait pas, et parfois cela lui attirait des ennuis bien plus
importants, mais il ne pouvait s'empêcher de se surpasser à chaque fois.
Mais la fille allait déjà chercher son manteau et s'apprêtait à sortit, mince...
Il
fit de même et l'accompagna en silence. L'important c'était de marcher
ensemble. Elle avait des yeux vigilants et à des moments franchement
ironiques, comme si elle devait toujours s'attendre à des ennuis et
s'en moquer autant qu'elle pouvait.
- Alors? Qu'est-que tu en dis? lâcha-t-elle à mi-voix.
Ils
s'arrêtèrent sur le pont de Loire. Le fleuve déroulait son ruban en
léchant la terre. "Là bas, dit-il, plus loin que les champs de blé, on
arrive pas à savoir qu'il y a encore la mer, et l'océan Indien, et la
mer de Marmara, avec des poissons et des anguilles qui te font rêver
pendant des heures si seulement tu réfléchis un brin lorsque tu craches
du haut du pont."
"Je
ne crache jamais du haut des ponts, dommage ! tu commençais à me plaire
avec tes jolies métaphores, mais là, tu as tout gâché !". C'est ce
qu'elle lui jeta au visage tout en tournant les talons, le planta là,
bouche bée, lui qui croyait l'avoir conquise.
Bon,
encore un loupé, tant pis. Il cracha du haut du pont. Là bas le soleil
allumait des faisceaux de lumière divine à travers les nuages. "Oublies
Marmara mon gars!" dit une voix derrière lui.
"Tu n'es pas prêt de t'y rendre, et encore moins avec une fille, si tu continues à vouloir les emballer comme ça !"
Re: L'histoire
C'était le macho du bar, un peu piteux, un peu goguenard. "M'en veux pas pour tout à l'heure, j'étais pas très bien, et puis cette pimbêche m'ennerve, mais j'ai rien contre toi... En tout cas, elle t'as bien mouché, tu vois, elle a besoin de personne!"Michelle a écrit:Eh vlan, ben, il l'avait bien méritée celle là ! Mais il avait fait rire la fille, et ça valait toute les gifles du monde pensait-il.
"Quel
idiot celui-là, encore un gros macho ! Pourtant, il avait l'air marrant
au début, mais là, c'était le pompon ! Y a des limites à tout".
Il
avait pris un malin plaisir à faire monter la pression en enrobant le
type d'un humour absurde, d'autant que cette fille à l'air si triste
avait l'air de suivre parfaitement l'affaire, mieux que le type qui se
demandait si c'était lard ou cochon. C'est
vrai que son numéro avait de quoi déstabiliser ceux qui ne le
connaissait pas, et parfois cela lui attirait des ennuis bien plus
importants, mais il ne pouvait s'empêcher de se surpasser à chaque fois.
Mais la fille allait déjà chercher son manteau et s'apprêtait à sortit, mince...
Il
fit de même et l'accompagna en silence. L'important c'était de marcher
ensemble. Elle avait des yeux vigilants et à des moments franchement
ironiques, comme si elle devait toujours s'attendre à des ennuis et
s'en moquer autant qu'elle pouvait.
- Alors? Qu'est-que tu en dis? lâcha-t-elle à mi-voix.
Ils
s'arrêtèrent sur le pont de Loire. Le fleuve déroulait son ruban en
léchant la terre. "Là bas, dit-il, plus loin que les champs de blé, on
arrive pas à savoir qu'il y a encore la mer, et l'océan Indien, et la
mer de Marmara, avec des poissons et des anguilles qui te font rêver
pendant des heures si seulement tu réfléchis un brin lorsque tu craches
du haut du pont."
"Je
ne crache jamais du haut des ponts, dommage ! tu commençais à me plaire
avec tes jolies métaphores, mais là, tu as tout gâché !". C'est ce
qu'elle lui jeta au visage tout en tournant les talons, le planta là,
bouche bée, lui qui croyait l'avoir conquise.
Bon,
encore un loupé, tant pis. Il cracha du haut du pont. Là bas le soleil
allumait des faisceaux de lumière divine à travers les nuages. "Oublies
Marmara mon gars!" dit une voix derrière lui.
"Tu n'es pas prêt de t'y rendre, et encore moins avec une fille, si tu continues à vouloir les emballer comme ça !"
Re: L'histoire
Eh vlan, ben, il l'avait bien méritée celle là ! Mais il avait fait rire la fille, et ça valait toute les gifles du monde pensait-il.
"Quel idiot celui-là, encore un gros macho ! Pourtant, il avait l'air marrant
au début, mais là, c'était le pompon ! Y a des limites à tout".
Il avait pris un malin plaisir à faire monter la pression en enrobant le
type d'un humour absurde, d'autant que cette fille à l'air si triste
avait l'air de suivre parfaitement l'affaire, mieux que le type qui se
demandait si c'était lard ou cochon. C'est
vrai que son numéro avait de quoi déstabiliser ceux qui ne le
connaissait pas, et parfois cela lui attirait des ennuis bien plus
importants, mais il ne pouvait s'empêcher de se surpasser à chaque fois.
Mais la fille allait déjà chercher son manteau et s'apprêtait à sortit, mince...
Il fit de même et l'accompagna en silence. L'important c'était de marcher
ensemble. Elle avait des yeux vigilants et à des moments franchement
ironiques, comme si elle devait toujours s'attendre à des ennuis et
s'en moquer autant qu'elle pouvait.
- Alors? Qu'est-que tu en dis? lâcha-t-elle à mi-voix.
Ils s'arrêtèrent sur le pont de Loire. Le fleuve déroulait son ruban en
léchant la terre. "Là bas, dit-il, plus loin que les champs de blé, on
arrive pas à savoir qu'il y a encore la mer, et l'océan Indien, et la
mer de Marmara, avec des poissons et des anguilles qui te font rêver
pendant des heures si seulement tu réfléchis un brin lorsque tu craches
du haut du pont."
"Je ne crache jamais du haut des ponts, dommage ! tu commençais à me plaire avec tes jolies métaphores, mais là, tu as tout gâché !". C'est ce qu'elle lui jeta au visage tout en tournant les talons, le planta là, bouche bée, lui qui croyait l'avoir conquise.
Bon, encore un loupé, tant pis. Il cracha du haut du pont. Là bas le soleil
allumait des faisceaux de lumière divine à travers les nuages. "Oublie Marmara mon gars!" dit une voix derrière lui.
"Tu n'es pas prêt de t'y rendre, et encore moins avec une fille, si tu continues à vouloir les emballer comme ça !"
C'était le macho du bar, un peu piteux, un peu goguenard. "M'en veux pas pour tout à l'heure, j'étais pas très bien, et puis cette pimbêche m'énerve, mais j'ai rien contre toi... En tout cas, elle t'a bien mouché, tu vois, elle a besoin de personne!"
"On dirait !!! dommage, elle me plaisait bien ! Ce sera pour une prochaine fois". Au fur et à mesure de leur conversation les deux compères s'éloignèrent du pont oubliant sans s'en rendre compte la jeune fille et leur mésaventure.
"Quel idiot celui-là, encore un gros macho ! Pourtant, il avait l'air marrant
au début, mais là, c'était le pompon ! Y a des limites à tout".
Il avait pris un malin plaisir à faire monter la pression en enrobant le
type d'un humour absurde, d'autant que cette fille à l'air si triste
avait l'air de suivre parfaitement l'affaire, mieux que le type qui se
demandait si c'était lard ou cochon. C'est
vrai que son numéro avait de quoi déstabiliser ceux qui ne le
connaissait pas, et parfois cela lui attirait des ennuis bien plus
importants, mais il ne pouvait s'empêcher de se surpasser à chaque fois.
Mais la fille allait déjà chercher son manteau et s'apprêtait à sortit, mince...
Il fit de même et l'accompagna en silence. L'important c'était de marcher
ensemble. Elle avait des yeux vigilants et à des moments franchement
ironiques, comme si elle devait toujours s'attendre à des ennuis et
s'en moquer autant qu'elle pouvait.
- Alors? Qu'est-que tu en dis? lâcha-t-elle à mi-voix.
Ils s'arrêtèrent sur le pont de Loire. Le fleuve déroulait son ruban en
léchant la terre. "Là bas, dit-il, plus loin que les champs de blé, on
arrive pas à savoir qu'il y a encore la mer, et l'océan Indien, et la
mer de Marmara, avec des poissons et des anguilles qui te font rêver
pendant des heures si seulement tu réfléchis un brin lorsque tu craches
du haut du pont."
"Je ne crache jamais du haut des ponts, dommage ! tu commençais à me plaire avec tes jolies métaphores, mais là, tu as tout gâché !". C'est ce qu'elle lui jeta au visage tout en tournant les talons, le planta là, bouche bée, lui qui croyait l'avoir conquise.
Bon, encore un loupé, tant pis. Il cracha du haut du pont. Là bas le soleil
allumait des faisceaux de lumière divine à travers les nuages. "Oublie Marmara mon gars!" dit une voix derrière lui.
"Tu n'es pas prêt de t'y rendre, et encore moins avec une fille, si tu continues à vouloir les emballer comme ça !"
C'était le macho du bar, un peu piteux, un peu goguenard. "M'en veux pas pour tout à l'heure, j'étais pas très bien, et puis cette pimbêche m'énerve, mais j'ai rien contre toi... En tout cas, elle t'a bien mouché, tu vois, elle a besoin de personne!"
"On dirait !!! dommage, elle me plaisait bien ! Ce sera pour une prochaine fois". Au fur et à mesure de leur conversation les deux compères s'éloignèrent du pont oubliant sans s'en rendre compte la jeune fille et leur mésaventure.
Re: L'histoire
ben là je dois avouer que cette histoire-là je l'ai un peu zappée.....je considère quand même qu'elle est terminée.
Qui a envie de donner le début d'une nouvelle? le premier qui propose sera le bon!
Qui a envie de donner le début d'une nouvelle? le premier qui propose sera le bon!
Re: L'histoire
Bonsoir Pat,
Je proposerais bien de nouveau un début d'histoire, mais ce serait la 3 ème fois, ce serait plus sympa si quelqu'un d'autre prenait le relais.
Qu'en pensez-vous ?
Michellle.

Je proposerais bien de nouveau un début d'histoire, mais ce serait la 3 ème fois, ce serait plus sympa si quelqu'un d'autre prenait le relais.
Qu'en pensez-vous ?
Michellle.
Re: L'histoire
Bon ben j'my colle alors?....................
Quand il ouvrit la porte de l'immeuble, il se rendit compte qu'il avait encore plu toute la nuit.
"Ce n'est pas ça qui va arranger mes affaires!" pensa-t-il en évitant la flaque qui inondait le trottoir.
Quand il ouvrit la porte de l'immeuble, il se rendit compte qu'il avait encore plu toute la nuit.
"Ce n'est pas ça qui va arranger mes affaires!" pensa-t-il en évitant la flaque qui inondait le trottoir.
Re: L'histoire
Quand il ouvrit la porte de l'immeuble, il se rendit compte qu'il avait encore plu toute la nuit.
"Ce n'est pas ça qui va arranger mes affaires!" pensa-t-il en évitant la flaque qui inondait le trottoir.
Il était vendeur de mascottes sur les plages, ces petits beignets sucrés et fondants qu'il proposait en modulant pour cri de ralliement "Royan mascooottes! A la confiiiiture, d'abriiiicot!"
Re: L'histoire
Quand il ouvrit la porte de l'immeuble, il se rendit compte qu'il avait encore plu toute la nuit.
"Ce n'est pas ça qui va arranger mes affaires!" pensa-t-il en évitant la flaque qui inondait le trottoir.
Il
était vendeur de mascottes sur les plages, ces petits beignets sucrés
et fondants qu'il proposait en modulant pour cri de ralliement "Royan
mascooottes! A la confiiiiture, d'abriiiicot!"
Mais là en fait de confiture ça allait plutôt tourner à la déconfiture ou même à la soupe... Mais bon pas question de tergiverser, il fallait qu'il y aille, surtout aujourd'hui....
"Ce n'est pas ça qui va arranger mes affaires!" pensa-t-il en évitant la flaque qui inondait le trottoir.
Il
était vendeur de mascottes sur les plages, ces petits beignets sucrés
et fondants qu'il proposait en modulant pour cri de ralliement "Royan
mascooottes! A la confiiiiture, d'abriiiicot!"
Mais là en fait de confiture ça allait plutôt tourner à la déconfiture ou même à la soupe... Mais bon pas question de tergiverser, il fallait qu'il y aille, surtout aujourd'hui....
Re: L'histoire
Car aujourd'hui, ce n'était pas un jour comme les autres. Aujourd'hui, il fallait vraiment que..........................................Fourmipat a écrit:Quand il ouvrit la porte de l'immeuble, il se rendit compte qu'il avait encore plu toute la nuit.
"Ce n'est pas ça qui va arranger mes affaires!" pensa-t-il en évitant la flaque qui inondait le trottoir.
Il était vendeur de mascottes sur les plages, ces petits beignets sucrés et fondants qu'il proposait en modulant pour cri de ralliement "Royan mascooottes! A la confiiiiture, d'abriiiicot!"
Mais là en fait de confiture ça allait plutôt tourner à la déconfiture ou même à la soupe... Mais bon pas question de tergiverser, il fallait qu'il y aille, surtout aujourd'hui....
allez à vous!!
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