L'histoire
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Re: L'histoire
Dans le jardin, tout était calme. Quand, tout-à-coup, un bruit me fit sursauter. Encore, ça recommençait, comme hier, comme la semaine dernière! Je savais que cela pouvait arriver à tous moments mais je ne m'y habituais pas. Je décidai de ne pas y faire attention et repris ma lecture à l'ombre du tilleul en fleurs. Pourtant, le bruit se rapprochait de plus en plus....soudain ! j'ai peur.
Je referme brusquement mon livre, le jette sur la balancelle et me précipite vers la terrasse...et fais une découverte épouvantable :
La porte! la porte fenêtre du salon qui donne sur la terrasse est fermée,
je suis pourtant sûre de l'avoir laissé ouverte tout à l'heure...quelqu'un l'a refermée, quelqu'un est CHEZ MOI pendant que je suis seule, sur ma terrasse, tout comme la dernière fois.
Heureusement que je prends toujours mon téléphone portable avec moi, j'appelle la police mais personne au bout du fil... j'appelle donc mon mari:
- Allo? oui, c'est moi, c'est affreux, tu ne sais p..........
A ce moment la batterie lâche, plus de communication, plus de tonalité, je suis seule, livrée à moi-même, dehors avec ce bruit qui est
maintenant plus proche de moi que jamais. Malheureusement, nous sommes à la campagne, pas de voisins, personne alentour.
Et ce bruit qui continue là-bas derrière le tilleul, comme un halètement, le halètement d'une bête sauvage, et maintenant je l'entende qui se rapproche, inexorablement...
Saura-t-on jamais ce qui s'est passé ? Encore aujourd'hui, j'hésite à vous le dévoiler.
Je referme brusquement mon livre, le jette sur la balancelle et me précipite vers la terrasse...et fais une découverte épouvantable :
La porte! la porte fenêtre du salon qui donne sur la terrasse est fermée,
je suis pourtant sûre de l'avoir laissé ouverte tout à l'heure...quelqu'un l'a refermée, quelqu'un est CHEZ MOI pendant que je suis seule, sur ma terrasse, tout comme la dernière fois.
Heureusement que je prends toujours mon téléphone portable avec moi, j'appelle la police mais personne au bout du fil... j'appelle donc mon mari:
- Allo? oui, c'est moi, c'est affreux, tu ne sais p..........
A ce moment la batterie lâche, plus de communication, plus de tonalité, je suis seule, livrée à moi-même, dehors avec ce bruit qui est
maintenant plus proche de moi que jamais. Malheureusement, nous sommes à la campagne, pas de voisins, personne alentour.
Et ce bruit qui continue là-bas derrière le tilleul, comme un halètement, le halètement d'une bête sauvage, et maintenant je l'entende qui se rapproche, inexorablement...
Saura-t-on jamais ce qui s'est passé ? Encore aujourd'hui, j'hésite à vous le dévoiler.
Re: L'histoire
Dans le jardin, tout était calme. Quand, tout-à-coup, un bruit me fit sursauter. Encore, ça recommençait, comme hier, comme la semaine dernière! Je savais que cela pouvait arriver à tous moments mais je ne m'y habituais pas. Je décidai de ne pas y faire attention et repris ma lecture à l'ombre du tilleul en fleurs. Pourtant, le bruit se rapprochait de plus en plus....soudain ! j'ai peur.
Je referme brusquement mon livre, le jette sur la balancelle et me précipite vers la terrasse...et fais une découverte épouvantable :
La porte! la porte fenêtre du salon qui donne sur la terrasse est fermée,
je suis pourtant sûre de l'avoir laissé ouverte tout à l'heure...quelqu'un l'a refermée, quelqu'un est CHEZ MOI pendant que je suis seule, sur ma terrasse, tout comme la dernière fois.
Heureusement que je prends toujours mon téléphone portable avec moi, j'appelle la police mais personne au bout du fil... j'appelle donc mon mari:
- Allo? oui, c'est moi, c'est affreux, tu ne sais p..........
A ce moment la batterie lâche, plus de communication, plus de tonalité, je suis seule, livrée à moi-même, dehors avec ce bruit qui est
maintenant plus proche de moi que jamais. Malheureusement, nous sommes à la campagne, pas de voisins, personne alentour.
Et ce bruit qui continue là-bas derrière le tilleul, comme un halètement, le halètement d'une bête sauvage, et maintenant je l'entende qui se rapproche, inexorablement...
Saura-t-on jamais ce qui s'est passé ? Encore aujourd'hui, j'hésite à vous le dévoiler.
Bon, je sais que vous êtes là pour savoir, alors, voilà ce qui s'est réellement passé ce jour-là:
Je referme brusquement mon livre, le jette sur la balancelle et me précipite vers la terrasse...et fais une découverte épouvantable :
La porte! la porte fenêtre du salon qui donne sur la terrasse est fermée,
je suis pourtant sûre de l'avoir laissé ouverte tout à l'heure...quelqu'un l'a refermée, quelqu'un est CHEZ MOI pendant que je suis seule, sur ma terrasse, tout comme la dernière fois.
Heureusement que je prends toujours mon téléphone portable avec moi, j'appelle la police mais personne au bout du fil... j'appelle donc mon mari:
- Allo? oui, c'est moi, c'est affreux, tu ne sais p..........
A ce moment la batterie lâche, plus de communication, plus de tonalité, je suis seule, livrée à moi-même, dehors avec ce bruit qui est
maintenant plus proche de moi que jamais. Malheureusement, nous sommes à la campagne, pas de voisins, personne alentour.
Et ce bruit qui continue là-bas derrière le tilleul, comme un halètement, le halètement d'une bête sauvage, et maintenant je l'entende qui se rapproche, inexorablement...
Saura-t-on jamais ce qui s'est passé ? Encore aujourd'hui, j'hésite à vous le dévoiler.
Bon, je sais que vous êtes là pour savoir, alors, voilà ce qui s'est réellement passé ce jour-là:
Re: L'histoire
Dans le jardin, tout était calme. Quand, tout-à-coup, un bruit me fit sursauter. Encore, ça recommençait, comme hier, comme la semaine dernière! Je savais que cela pouvait arriver à tous moments mais je ne m'y habituais pas. Je décidai de ne pas y faire attention et repris ma lecture à l'ombre du tilleul en fleurs. Pourtant, le bruit se rapprochait de plus en plus....soudain ! j'ai peur.
Je referme brusquement mon livre, le jette sur la balancelle et me précipite vers la terrasse...et fais une découverte épouvantable :
La porte! la porte fenêtre du salon qui donne sur la terrasse est fermée,
je suis pourtant sûre de l'avoir laissé ouverte tout à l'heure...quelqu'un l'a refermée, quelqu'un est CHEZ MOI pendant que je suis seule, sur ma terrasse, tout comme la dernière fois.
Heureusement que je prends toujours mon téléphone portable avec moi, j'appelle la police mais personne au bout du fil... j'appelle donc mon mari:
- Allo? oui, c'est moi, c'est affreux, tu ne sais p..........
A ce moment la batterie lâche, plus de communication, plus de tonalité, je suis seule, livrée à moi-même, dehors avec ce bruit qui est
maintenant plus proche de moi que jamais. Malheureusement, nous sommes à la campagne, pas de voisins, personne alentour.
Et ce bruit qui continue là-bas derrière le tilleul, comme un halètement, le halètement d'une bête sauvage, et maintenant je l'entende qui se rapproche, inexorablement...
Saura-t-on jamais ce qui s'est passé ? Encore aujourd'hui, j'hésite à vous le dévoiler.
Bon, je sais que vous êtes là pour savoir, alors, voilà ce qui s'est réellement passé ce jour-là:
Au fur et à mesure que les battements de mon coeur s'accèlèrent, je regarde sans voir la forme qui approche, jusqu'au moment où je vois se jetter sur moi un chien qui... qui... me lèche la pomme. Il me faut une seconde pour réaliser qu'il s'agit de notre bon vieux chien Pantoufle, certes amaigri, certes un peu plus sale. Mais c'est lui !
Je referme brusquement mon livre, le jette sur la balancelle et me précipite vers la terrasse...et fais une découverte épouvantable :
La porte! la porte fenêtre du salon qui donne sur la terrasse est fermée,
je suis pourtant sûre de l'avoir laissé ouverte tout à l'heure...quelqu'un l'a refermée, quelqu'un est CHEZ MOI pendant que je suis seule, sur ma terrasse, tout comme la dernière fois.
Heureusement que je prends toujours mon téléphone portable avec moi, j'appelle la police mais personne au bout du fil... j'appelle donc mon mari:
- Allo? oui, c'est moi, c'est affreux, tu ne sais p..........
A ce moment la batterie lâche, plus de communication, plus de tonalité, je suis seule, livrée à moi-même, dehors avec ce bruit qui est
maintenant plus proche de moi que jamais. Malheureusement, nous sommes à la campagne, pas de voisins, personne alentour.
Et ce bruit qui continue là-bas derrière le tilleul, comme un halètement, le halètement d'une bête sauvage, et maintenant je l'entende qui se rapproche, inexorablement...
Saura-t-on jamais ce qui s'est passé ? Encore aujourd'hui, j'hésite à vous le dévoiler.
Bon, je sais que vous êtes là pour savoir, alors, voilà ce qui s'est réellement passé ce jour-là:
Au fur et à mesure que les battements de mon coeur s'accèlèrent, je regarde sans voir la forme qui approche, jusqu'au moment où je vois se jetter sur moi un chien qui... qui... me lèche la pomme. Il me faut une seconde pour réaliser qu'il s'agit de notre bon vieux chien Pantoufle, certes amaigri, certes un peu plus sale. Mais c'est lui !
Re: L'histoire
Merci Michelle d'avoir terminé cette histoire, justement je me disais qu'il fallait qu je la relance et voilà qui est fait!
En plus ça se termine bien, ouf....
Je propose que tu en redémarres une autre avec une phrase de ton choix.
Je m'empresse de publier cette histoire collective sur le blog après lui avoir cherché un titre!
à toi donc!
Je propose que tu en redémarres une autre avec une phrase de ton choix.
Je m'empresse de publier cette histoire collective sur le blog après lui avoir cherché un titre!
à toi donc!
Re: L'histoire
Bon Pat, puisque tu m'y invites, je propose une phrase de début !
Jamais, elle n'avait vu une chose pareil !
Re: L'histoire
J'aime bien ce jeu! je continue:
Jamais, elle n'avait vu une chose pareille !
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs!
Jamais, elle n'avait vu une chose pareille !
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs!
Re: L'histoire
Jamais, elle n'avait vu une chose pareille !
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme.
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme.
Re: L'histoire
Jamais, elle n'avait vu une chose pareille !
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme.
Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme.
Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Re: L'histoire
Jamais, elle n'avait vu une chose pareille !
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme.
Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là.
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme.
Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là.
Re: L'histoire
Jamais, elle n'avait vu une chose pareille !
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme.
Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là."Un bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices.
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme.
Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là."Un bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices.
Re: L'histoire
Jamais, elle n'avait vu une chose pareille !
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme.
Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là."Un
bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché
Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices. Mais Madame Albertine n'était pas là, de là où elle était il y avait bien peu de risques qu'elle put la voir....
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme.
Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là."Un
bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché
Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices. Mais Madame Albertine n'était pas là, de là où elle était il y avait bien peu de risques qu'elle put la voir....
Re: L'histoire
Jamais, elle n'avait vu une chose pareille !
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme.
Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là."Un bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices. Mais Madame Albertine n'était pas là, de là où elle était il y avait bien peu de risques qu'elle put la voir....
"Et puis j'm'appelle pas Cosette ni Cendrillon, espèce de mère maquerelle!" grommela-t-elle.
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme.
Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là."Un bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices. Mais Madame Albertine n'était pas là, de là où elle était il y avait bien peu de risques qu'elle put la voir....
"Et puis j'm'appelle pas Cosette ni Cendrillon, espèce de mère maquerelle!" grommela-t-elle.
Re: L'histoire
Jamais, elle n'avait vu une chose pareille !
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme. Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là.
"Un bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices. Mais Madame Albertine n'était pas là, de là où elle était il y avait bien peu de risques qu'elle put la voir....
"Et puis j'm'appelle pas Cosette ni Cendrillon, espèce de mère maquerelle!" grommela-t-elle.
C'est ce moment que choisit l'orchestre pour s'arrêter, le silence se fit lourd.
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme. Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là.
"Un bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices. Mais Madame Albertine n'était pas là, de là où elle était il y avait bien peu de risques qu'elle put la voir....
"Et puis j'm'appelle pas Cosette ni Cendrillon, espèce de mère maquerelle!" grommela-t-elle.
C'est ce moment que choisit l'orchestre pour s'arrêter, le silence se fit lourd.
Re: L'histoire
Jamais, elle n'avait vu une chose pareille !
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme. Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là.
"Un bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices. Mais Madame Albertine n'était pas là, de là où elle était il y avait bien peu de risques qu'elle put la voir....
"Et puis j'm'appelle pas Cosette ni Cendrillon, espèce de mère maquerelle!" grommela-t-elle.
C'est ce moment que choisit l'orchestre pour s'arrêter, le silence se fit lourd.
Tout à coup, queues de pie et hauts de forme, taffetas et mousselines se figèrent sur place.
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme. Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là.
"Un bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices. Mais Madame Albertine n'était pas là, de là où elle était il y avait bien peu de risques qu'elle put la voir....
"Et puis j'm'appelle pas Cosette ni Cendrillon, espèce de mère maquerelle!" grommela-t-elle.
C'est ce moment que choisit l'orchestre pour s'arrêter, le silence se fit lourd.
Tout à coup, queues de pie et hauts de forme, taffetas et mousselines se figèrent sur place.
Re: L'histoire
Jamais, elle n'avait vu une chose pareille !
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme. Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là.
"Un
bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché
Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices. Mais Madame Albertine n'était pas là, de là où elle était il y avait bien peu de risques qu'elle put la voir....
"Et puis j'm'appelle pas Cosette ni Cendrillon, espèce de mère maquerelle!" grommela-t-elle.
C'est ce moment que choisit l'orchestre pour s'arrêter, le silence se fit lourd.
Tout à coup, queues de pie et hauts de forme, taffetas et mousselines se figèrent sur place. Et là, très lentement, comme au ralenti, des dizaines de regards se tournèrent vers elle...
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme. Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là.
"Un
bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché
Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices. Mais Madame Albertine n'était pas là, de là où elle était il y avait bien peu de risques qu'elle put la voir....
"Et puis j'm'appelle pas Cosette ni Cendrillon, espèce de mère maquerelle!" grommela-t-elle.
C'est ce moment que choisit l'orchestre pour s'arrêter, le silence se fit lourd.
Tout à coup, queues de pie et hauts de forme, taffetas et mousselines se figèrent sur place. Et là, très lentement, comme au ralenti, des dizaines de regards se tournèrent vers elle...
Re: L'histoire
Jamais, elle n'avait vu une chose pareille !
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme. Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là.
"Un bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices. Mais Madame Albertine n'était pas là, de là où elle était il y avait bien peu de risques qu'elle put la voir....
"Et puis j'm'appelle pas Cosette ni Cendrillon, espèce de mère maquerelle!" grommela-t-elle.
C'est ce moment que choisit l'orchestre pour s'arrêter, le silence se fit lourd.
Tout à coup, queues de pie et hauts de forme, taffetas et mousselines se figèrent sur place. Et là, très lentement, comme au ralenti, des dizaines de regards se tournèrent vers elle...
Trop tard pour se dégonfler, la jeune japonaise avala sa salive et s'avança dans la salle.
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme. Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là.
"Un bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices. Mais Madame Albertine n'était pas là, de là où elle était il y avait bien peu de risques qu'elle put la voir....
"Et puis j'm'appelle pas Cosette ni Cendrillon, espèce de mère maquerelle!" grommela-t-elle.
C'est ce moment que choisit l'orchestre pour s'arrêter, le silence se fit lourd.
Tout à coup, queues de pie et hauts de forme, taffetas et mousselines se figèrent sur place. Et là, très lentement, comme au ralenti, des dizaines de regards se tournèrent vers elle...
Trop tard pour se dégonfler, la jeune japonaise avala sa salive et s'avança dans la salle.
Re: L'histoire
Jamais, elle n'avait vu une chose pareille !
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme. Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là.
"Un
bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché
Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices. Mais Madame Albertine n'était pas là, de là où elle était il y avait bien peu de risques qu'elle put la voir....
"Et puis j'm'appelle pas Cosette ni Cendrillon, espèce de mère maquerelle!" grommela-t-elle.
C'est ce moment que choisit l'orchestre pour s'arrêter, le silence se fit lourd.
Tout à coup, queues de pie et hauts de forme, taffetas et mousselines se figèrent sur place. Et là, très lentement, comme au ralenti, des dizaines de regards se tournèrent vers elle...
Trop tard pour se dégonfler, la jeune japonaise avala sa salive et s'avança dans la salle.
Elle était belle, drapée dans son kimono de soie sombre rehaussée de broderies plus claires, elle était belle mais ils étaient tous beaucoup trop surpris pour s'en rendre compte...
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme. Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là.
"Un
bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché
Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices. Mais Madame Albertine n'était pas là, de là où elle était il y avait bien peu de risques qu'elle put la voir....
"Et puis j'm'appelle pas Cosette ni Cendrillon, espèce de mère maquerelle!" grommela-t-elle.
C'est ce moment que choisit l'orchestre pour s'arrêter, le silence se fit lourd.
Tout à coup, queues de pie et hauts de forme, taffetas et mousselines se figèrent sur place. Et là, très lentement, comme au ralenti, des dizaines de regards se tournèrent vers elle...
Trop tard pour se dégonfler, la jeune japonaise avala sa salive et s'avança dans la salle.
Elle était belle, drapée dans son kimono de soie sombre rehaussée de broderies plus claires, elle était belle mais ils étaient tous beaucoup trop surpris pour s'en rendre compte...
Re: L'histoire
Jamais, elle n'avait vu une chose pareille !
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme. Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là.
"Un
bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché
Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices. Mais Madame Albertine n'était pas là, de là où elle était il y avait bien peu de risques qu'elle put la voir....
"Et puis j'm'appelle pas Cosette ni Cendrillon, espèce de mère maquerelle!" grommela-t-elle.
C'est ce moment que choisit l'orchestre pour s'arrêter, le silence se fit lourd.
Tout à coup, queues de pie et hauts de forme, taffetas et mousselines se figèrent sur place. Et là, très lentement, comme au ralenti, des dizaines de regards se tournèrent vers elle...
Trop tard pour se dégonfler, la jeune japonaise avala sa salive et s'avança dans la salle.
Elle était belle, drapée dans son kimono de soie sombre rehaussée de broderies plus claires, elle était belle mais ils étaient tous beaucoup trop surpris pour s'en rendre compte...
Tous surpris, sauf un. Lui ne portait aucun haute-forme, ni queue de pie. D'un pas assuré, il se dirigea tout droit vers elle.
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme. Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là.
"Un
bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché
Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices. Mais Madame Albertine n'était pas là, de là où elle était il y avait bien peu de risques qu'elle put la voir....
"Et puis j'm'appelle pas Cosette ni Cendrillon, espèce de mère maquerelle!" grommela-t-elle.
C'est ce moment que choisit l'orchestre pour s'arrêter, le silence se fit lourd.
Tout à coup, queues de pie et hauts de forme, taffetas et mousselines se figèrent sur place. Et là, très lentement, comme au ralenti, des dizaines de regards se tournèrent vers elle...
Trop tard pour se dégonfler, la jeune japonaise avala sa salive et s'avança dans la salle.
Elle était belle, drapée dans son kimono de soie sombre rehaussée de broderies plus claires, elle était belle mais ils étaient tous beaucoup trop surpris pour s'en rendre compte...
Tous surpris, sauf un. Lui ne portait aucun haute-forme, ni queue de pie. D'un pas assuré, il se dirigea tout droit vers elle.
Re: L'histoire
Jamais, elle n'avait vu une chose pareille !
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme. Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là.
"Un
bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché
Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices. Mais Madame Albertine n'était pas là, de là où elle était il y avait bien peu de risques qu'elle put la voir....
"Et puis j'm'appelle pas Cosette ni Cendrillon, espèce de mère maquerelle!" grommela-t-elle.
C'est ce moment que choisit l'orchestre pour s'arrêter, le silence se fit lourd.
Tout à coup, queues de pie et hauts de forme, taffetas et mousselines se figèrent sur place. Et là, très lentement, comme au ralenti, des dizaines de regards se tournèrent vers elle...
Trop tard pour se dégonfler, la jeune japonaise avala sa salive et s'avança dans la salle.
Elle était belle, drapée dans son kimono de soie sombre rehaussée de broderies plus claires, elle était belle mais ils étaient tous beaucoup trop surpris pour s'en rendre compte...
Tous surpris, sauf un. Lui ne portait aucun haute-forme, ni queue de pie. D'un pas assuré, il se dirigea tout droit vers elle.
Tête baissée elle avancait, les yeux noirs brillaient à travers le rideau de sa frange, "Mazette, te voilà donc!"
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme. Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là.
"Un
bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché
Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices. Mais Madame Albertine n'était pas là, de là où elle était il y avait bien peu de risques qu'elle put la voir....
"Et puis j'm'appelle pas Cosette ni Cendrillon, espèce de mère maquerelle!" grommela-t-elle.
C'est ce moment que choisit l'orchestre pour s'arrêter, le silence se fit lourd.
Tout à coup, queues de pie et hauts de forme, taffetas et mousselines se figèrent sur place. Et là, très lentement, comme au ralenti, des dizaines de regards se tournèrent vers elle...
Trop tard pour se dégonfler, la jeune japonaise avala sa salive et s'avança dans la salle.
Elle était belle, drapée dans son kimono de soie sombre rehaussée de broderies plus claires, elle était belle mais ils étaient tous beaucoup trop surpris pour s'en rendre compte...
Tous surpris, sauf un. Lui ne portait aucun haute-forme, ni queue de pie. D'un pas assuré, il se dirigea tout droit vers elle.
Tête baissée elle avancait, les yeux noirs brillaient à travers le rideau de sa frange, "Mazette, te voilà donc!"
Re: L'histoire
Jamais, elle n'avait vu une chose pareille !
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme. Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là.
"Un bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices. Mais Madame Albertine n'était pas là, de là où elle était il y avait bien peu de risques qu'elle put la voir....
"Et puis j'm'appelle pas Cosette ni Cendrillon, espèce de mère maquerelle!" grommela-t-elle.
C'est ce moment que choisit l'orchestre pour s'arrêter, le silence se fit lourd. Tout à coup, queues de pie et hauts de forme, taffetas et mousselines se figèrent sur place. Et là, très lentement, comme au ralenti, des dizaines de regards se tournèrent vers elle...
Trop tard pour se dégonfler, la jeune japonaise avala sa salive et s'avança dans la salle.
Elle était belle, drapée dans son kimono de soie sombre rehaussée de broderies plus claires, elle était belle mais ils étaient tous beaucoup trop surpris pour s'en rendre compte...
Tous surpris, sauf un. Lui ne portait aucun haute-forme, ni queue de pie. D'un pas assuré, il se dirigea tout droit vers elle. Tête baissée elle avancait, les yeux noirs brillaient à travers le rideau de sa frange, "Mazette, te voilà donc!"
On peut dire qu'elle l'avait cherché, partout, dans tous les bouges de la ville, dans tous les caniveaux, jusqu'à ce qu'elle pensât au grand bal, bien sûr, c'était là qu'elle le trouverait...Et elle avait eu raison, il était là, devant elle!
Tous ces types alignés en tenue des grands soirs! Et quand je dis "tenue des grands soirs", vous imaginez bien de quoi je parle!... queue de pie et haut de forme. Les "demoiselles" et les "dames" en robes de mousseline ou de taffetas ondoyaient dans cette immense salle de bal.
Elle était là, à l'embrasure de la porte du vestibule, elle savait bien qu'elle n'avait rien à faire là.
"Un bal c'est pas fait pour les souillons dans ton genre!" lui aurait laché Madame Albertine, la tenancière du Palais des Délices. Mais Madame Albertine n'était pas là, de là où elle était il y avait bien peu de risques qu'elle put la voir....
"Et puis j'm'appelle pas Cosette ni Cendrillon, espèce de mère maquerelle!" grommela-t-elle.
C'est ce moment que choisit l'orchestre pour s'arrêter, le silence se fit lourd. Tout à coup, queues de pie et hauts de forme, taffetas et mousselines se figèrent sur place. Et là, très lentement, comme au ralenti, des dizaines de regards se tournèrent vers elle...
Trop tard pour se dégonfler, la jeune japonaise avala sa salive et s'avança dans la salle.
Elle était belle, drapée dans son kimono de soie sombre rehaussée de broderies plus claires, elle était belle mais ils étaient tous beaucoup trop surpris pour s'en rendre compte...
Tous surpris, sauf un. Lui ne portait aucun haute-forme, ni queue de pie. D'un pas assuré, il se dirigea tout droit vers elle. Tête baissée elle avancait, les yeux noirs brillaient à travers le rideau de sa frange, "Mazette, te voilà donc!"
On peut dire qu'elle l'avait cherché, partout, dans tous les bouges de la ville, dans tous les caniveaux, jusqu'à ce qu'elle pensât au grand bal, bien sûr, c'était là qu'elle le trouverait...Et elle avait eu raison, il était là, devant elle!
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